Conseils de lecture

Nghi Vo

Tor Dot Com

26,90
par (Nouvelle Librairie Internationale V.O)
21 mai 2022

“No maids, no funny talking, no fainting flowers.”

Siren Queen was a wonderful read, full of mysteries, empowerment and reflexion about racism, poverty and power. I loved how the big metaphors about Hollywood became literal (the monsters, the stars, the bargains) and how relationships are created and developped in this world where image is everything. It's also tender in its depiction of love - familial, friendly or romantic - that builds the character of Luli, who is a force of nature we love to follow and see grow.

Camille


Sonatine éditions

22,00
par (la librairie des Fables )
20 mai 2022

Swinguer avec le diabke

Qui est-il, Harry Angel ou Johnny Favorite?

La Seconde Guerre Mondiale a pris beaucoup de choses à Johnny Favorite, ancien jazzman et ancien soldat. Des pans entiers de sa mémoire ont disparu…
A-t-il réellement vendu son âme en échange de la richesse et de la célébrité comme on le murmure, avant que la guerre ne stoppe tout ?
Des années plus tard, amnésique, Johnny redécouvre son identité et décide de récupérer sa vie au mystérieux Louis Cyphre…

Une chasse au diable dans le Paris bohème des années 50
Humour noir, flics pourris et anti héros dansant à la lisière du cauchemar


Une histoire de migrations, de mémoire et de Taïwan

Marchialy

21,10
par (Les Lisières à Villeneuve d'Ascq)
20 mai 2022

Revenant sur l’histoire de sa famille, Jessica J. Lee nous offre un splendide récit mêlant intime et histoire, nous emmenant à la découverte de Taïwan. Le sens de la narration dont elle fait preuve est sublimé par son érudition sensible et par une construction singulière. La canadienne, née d’un père britannique et d’une mère taïwanaise, nous conte la découverte d’une lettre écrite par son grand-père maternel juste avant sa mort. Il y évoque son histoire de pilote de l’armée chinoise, son installation à Taïwan au moment de l’avènement de la Chine communiste. La lecture de cette lettre fut un choc pour l’autrice qui décida de se rendre à Taïwan avec sa mère afin de découvrir l’histoire de l’île et de sa famille. Elle va plus loin encore, elle nous fascine en s’intéressant autant à l’histoire qu’à la faune & la flore, l’art, la géographie, la géologie… tout cela avec un naturel rendu à la perfection par la traduction de Morgane Saysana !


17,90
par (Par Mots et Merveilles)
18 mai 2022

Un très beau roman chargé d'émotions

Yunjae, 15 ans, n’est pas tout à fait comme les autres jeunes de son âge : il n’arrive pas à ressentir d’émotions. A cause de son amygdale cérébrale ( aussi appelée amande ) trop petite, son cerveau ne parvient pas à faire le lien avec les stimulis extérieurs, ne lui permettant pas de ressentir de la joie, de la tristesse, de la peur, de la colère… ni de comprendre les émotions des autres. Alors, pour tenter de vivre une vie banale et se fondre dans la masse, sa mère lui apprend les codes de la société qui semblent, pour nous, logiques – s’écarter lorsqu’une voiture passe, remercier les autres quand il le faut, répondre aux sourires des gens… Il apprend par cœur les réactions à avoir dans certaines situations mais, plus il grandit, plus cela devient compliqué. Jusqu’au jour où une tragédie survient, le privant de sa mère et de sa grand-mère avec qui il vit, et l’isolant plus que jamais. Seul, il s’efforce de s’occuper de la librairie familiale et de suivre les cours au lycée, alors que sa différence le pousse peu à peu à la marginalisation et que l’harcèlement dont il est victime devient de plus en plus lourd. Mais peu à peu, et contre toute attente, Yunjae va rencontrer Gon, un garçon de son âge, aux antipodes de lui - colérique et violent, Gon a eu une enfance très difficile après avoir été séparé de ses parents – qui va devenir son premier ami, et qui va lui permettre de ressentir ses premières émotions, quoi qu’il en coûte…

Un roman qui traite d’une pathologie encore trop peu connue et qui mérite que l’on s’y intéresse. Le récit, du point de vue de Yunjae, nous plonge dans sa vie, de sa plus tendre enfance à son adolescence, et dans sa manière de voir le monde. Il aborde de sujets difficiles et violents, mais son absence d’émotions rend les choses plus factuelles et permet une certaine distance, ce qui transforme la lecture en une expérience singulière. Tout ce qui est évident pour n’importe qui est un véritable handicap pour lui - comprendre les expressions faciales, déduire ce que ressentent les autres, se comporter de la façon dont les gens attendent, comprendre l’implicite… ce qui rend le récit particulièrement poignant. Le style d’écriture, simple et direct, colle parfaitement au personnage de Yunjae qui expose avec un grand détachement émotionnel ce qui arrive dans sa vie, à tel point que nous, lecteurs, vivons ses émotions à sa place.
Un roman très original et chargé d’émotions, qui met en avant la pathologie de l'alexithymie, qui montre l’importance des émotions dans les liens que nous entretenons avec les autres, et qui prône l’acceptation des différences, tout en dénonçant la vision d’un monde normé.

A lire à partir de 13 ans !


Le Livre de poche

7,70
par (La Touquettoise)
18 mai 2022

A ne pas rater.

Au fil des pages, Sarah Maeght réussit à nous faire éprouver un profond attachement envers Victoire,
cette jeune femme désarmée face à la dureté de la vie.
Mais aussi envers Basile, cet enfant atypique, connaissant tout sur presque tout et qui est, rempli d'amour et de
tendresse.

Cette jeune auteure pleine de talent nous plonge dans une histoire pleine d'optimisme et de bienveillance avec une écriture
fluide et rafraîchissante !